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Master Obuibo

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À propos de Master Obuibo

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    Membre officielle de la CGRCSGPRASHFM
  • Date de naissance 04/12/1997

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    Homme
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    Saint-Germain-lès-Corbeil
  • KH favori
    KINGDOM HEARTS II
  • Membre Org. XIII
    Axel
  • Intérêts
    Cinéma
    Bande dessinée
    Musique (electronic-housemusic, jazz, rock)
    Jeux vidéo

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    obuibo

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  1. Critiques des films à l'affiche

    De rien Houlà non je n'ai pas du tout dis ça attention ! Je pense qu'il ne faut surtout pas réagir comme ça ! Lorsqu'il y a une notion que tu ne comprends pas ou du moins que tu comprends en partie, cherches en plutôt une définition claire et essayes au contraire de chercher à la comprendre au lieu de t'en priver en te disant que c'est trop compliqué pour toi. De manière générale il n'y a rien de trop compliqué pour personne hein ! Si je m'en tiens à une définition rigoureuse (celle de Larousse), ce serait: Mise en scène : organisation d'un spectacle artistique, théâtral C'est à dire que la mise en scène serait la manière dont l'oeuvre est racontée A titre personnel, je définirais la mise en scène comme: "Les moyens et les manières ( qui doivent être propre au cinéma) qu'utilise le film afin d'exprimer une idée ou un concept " Tu vois même moi j'ai du mal à l'expliciter clairement, ce qui montre que la notion est épineuse pour tout le monde ! En tout cas si tu as de mal avec cette notion, saches que tu n'es pas le seul et qu'il vaut mieux poser des questions que de penser que c'est trop compliqué pour soi. Eh Beh autant pour moi j'ai tout gâché
  2. Un antagonisme anti-coeur.

    C'était pas déjà un peu le principe de Xemnas (avec son manteau blanc et noir à la fin de kh2) avec l'orga XIII et les similis ? Avant que finalement Nomura ne décide que les similis puissent petit à petit retrouver un coeur qui leur est propre. Ceci dit, l'objectif des méchants tel que le joueur le perçoit dans kh2 est d'au contraire retrouver un coeur par le biais du Kingdom Hearts. Et non de se complaire dans cette état de "non-émotion" comme l’hypothétique méchant que tu proposes. Cependant Kh2 laisse tout de même sous-entendre par le biais des membres de l'orga XIII que cet état de non coeur est tout sauf agréable. C'est d'ailleurs comme ça que Xemnas les motive, en leur promettant de pouvoir ressentir de nouveaux les émotions. Bref outre la redondance avec les similis, ce méchant contredirait un peu la logique de KH2.
  3. Oui il n'y a pas de hasard je suis d'accord! Car le but de ces symboles n'est pas d'établir un lien narratif entre les objets où on les retrouve, mais surtout d'établir un lien thématique. La tête de Mickey sur la chaine royale sert à montrer la proximité de Sora avec ce dernier et avec les mondes disney de manière général. On comprend dés le début de kh1 que Sora sera du côté des gentil et qu'il pourra compter sur les personnages de disney dans sa quête. Pareil pour le médaillon autour du cou de Sora, dès que l'on retrouve ce signe sur un élément particulier, alors c'est que ce dernier possède une importance pour le personnage. PS: Quel est le rapport entre l’échiquier et le message secret de 3D ? En quoi Nomura confirme t'il ta théorie ? (attention je ne dis pas qu'elle est fausse d'ailleurs; je dis juste qu'on n'en sait rien )
  4. Houlà attention à ne pas sur-interpréter non plus !! La sérié KH semble être friand des signes et symboles qu'on retrouve plus ou moins partout sans pour autant qu'il n'y est de sens particulier à cela. Pense notamment au symbole du médaillon de Sora qu'on retrouve dans des keyblades ou encore dans les cartes à jouer du manoir Oblivion. C'est aussi le cas de la tête de Mickey qu'on retrouve sur la chaine royale de Sora qui n'aurait en théorie rien à foutre là. A vrai dire, je ne suis pas sur que les symboles des pièces posé sur un échiquier d'une cinématique n'est un quelconque sens sur la symbolique général des keyblade ainsi que sur leur fonctionnement
  5. Oui c'est vrai que dit comme ça c'est très intéressant. D'autant que Chaine royale et chaine royale D ont quasiment le même design. Mais en y réfléchissant de plus près, Chaine royale D est quand même une keyblade vraiment étrange dans l'univers de KH. Si pour obtenir une keyblade il faut en avoir le coeur digne, et/ou avoir été initié par le biais d'une cérémonie de passage, la keyblade ne semble pas apparaître d'elle même pour son porteur mais uniquement au moment opportun où celui ci en a besoin et prend conscience qu'il possède un pouvoir qu'il peut invoquer. Et dans ce cas, chaque porteur et plus ou moins directement lié avec sa keyblade. Néanmoins, pour la chaine royale D cela ne semble pas du tout être le cas. Elle est là toute seule dans le domaine des ténèbres sans être rattaché à un porteur particulier. Mickey et Aqua la trouve presque par hasard, et on se demanderait presque si le premier venu à passer par là aurait pu s'en accaparer s'il ne l'avait trouvé avant Mickey. Son apparition serait donc spontané et serait donc potentiellement la conséquence d'un événement particulier : et pour toi Doctor Kh ce serait l'invocation de Sora de sa keyblade. Reste à savoir si il n'y a que la chaine royale D qui agit comme cela, ou si c'est aussi le cas pour toutes les keyblades de lumière qui seraient couplé avec une keyblade des ténèbres... Mais dans ce cas, vu le nombre de keyblades de lumière créés lors de la guerre des clés, on devrait avoir plein de keyblades qui se baladent à chaque coin de rue dans le domaine des ténèbres...
  6. Topic D'aide

    Mouai, mais faire les Vestiges de Vanitas même en normal ne sera pas non plus une partie de plaisir ! A toi de voir ce que trouve le moins rébarbatif. Néanmoins si tu décide de faire le jeu en mode expert, c'est con de ne pas l'avoir fait dès le début. EDITE: Je suppose que tu joue sur ps3 si t'es sur le FM, mais si t'as juste la flemme, il est peut-etre possible de télécharger des sauvegardes ? Renseignes-toi!
  7. Topic D'aide

    C'est exactement ça, il faut compléter les rapports des 3 à 100% ! Bonne chance car ça va être long et fastidieux.
  8. Présentez-vous !

    Bienvenue Roto !
  9. Critiques des films à l'affiche

    Très bien c'est ce que je pensais lorsque j'ai lu ton poste Dans ce cas lorsque tu dis: "La musique du film réussi presque à tout justifier dans la mise en scène ", tu parles finalement plus du découpage du film (ou plus vulgairement de son montage, terme abusif que j'utilise dans ce sens dans ma propre critique mais qui ne veut un peu rien dire) que de sa mise en scène ! Même si bien entendu la mise en scène audiovisuel passe en parti par le découpage ou le "montage" de la vidéo, elle ne se cantonne bien évidemment pas qu'à cela. Le découpage, la composition des plans, le cadrage, les focals, couleurs ect... sont autant d'outils au service de la mise en scène du cinéaste. Puisque en l’occurrence dans Baby Driver c'est plutôt la musique qui est au service de la mise en scène et non l'inverse ! PS: Attention également Baby, n'est pas le véritable nom du personnage: c'est Miles (révélé en fin du film, qui est également une blague par rapport au sens du mot en anglais et du fait qu"il soit chauffeur) !
  10. Critiques des films à l'affiche

    C'est à dire ? Bonjour/Bonsoir! Aujourd'hui tout comme soralouis, je vais essayer de vous donner mon avis sur Baby Driver: le dernier film du sois-disant "p'tit génie Edgar Wright ". Pour ce qui est de mon avis, sachez qu'Edgar Wright est probablement mon réalisateur de moins de 45 ans préféré (c'est à dire que le bougre est encore relativement jeune et n'en est je l'espère qu'au début de sa carrière). Il faut dire qu'Edgar n'a pas volé sa réputation: une british trilogie et un "simple" teen movie geek ont suffit à le hisser parmi les plus hauts. Pour en apprendre un peu plus sur le larron et cela au travers de sa trilogie Cornetto, je vous renvoie à l'excellente analyse de Mr Bobine qui vous en apprendra plus sur le pourquoi de c'est trop bien: Ce qu'on reconnait surtout au garçon est principalement son formalisme et ses capacités techniques qui frôle ,excusez du peu, le génie le plus totale. Avec surtout un sens du rythme du montage quasi musicale (looooool ta kompri c paskon va parlé de Babie drayver !), une maîtrise du dialogue volé aux Monty Python et une mise en scène riche et abondante au service de l'entertainment du spectateur. Puisque l'on parle de mise en scène, Edgar Wright a beaucoup marqué par ses effets de transitions tout à fait novateur. Bref si l'homme est unanimement acclamé pour ses qualités de technicien du 7eme art, son aspect d'artiste est en revanche grandement remis en cause.... Car si Wright raconte très très bien ses histoires, serait-il possible pour lui d'en raconter une intéressante ??! Si certain (comme mr Bobine) trouve un sens à la trilogie cornetto, notamment avec un propos sur la difficulté et potentiellement l'absurdité de rentrer dans le rang et dans la place que la société nous impose. Il en reste que nombreux sont ceux à rester dubitatif devant les messages exprimé par l'oeuvre de Wright. C'est selon moi dans ce contexte critique que sort le dernier "baby" de Wright.... Excusez pour cette longue intro et place à la critique: Si je devais citer l'un des plus gros problème de mauvais gout qui m'agace le plus dans le cinéma d'aujourd'hui, je vous citerai probablement la mauvaise utilisation des chansons dans les films. Qui a t'il de plus facile que d'utiliser une chanson pop rock ultra connue afin de suggérer l'état dans lequel doit se trouver le spectateur si le film n'y arrive pas tout seul ? C'est simple, ce que vous a fait ressentir votre film aurait-il eu le même impact sans sa musique? La réponse est bien entendu non. Et cela même chez les plus grands nom du cinéma (encore que ....). Si l'on peut encore pardonner cela à un film comme l'Interstellar de Nolan, qui abuse totalement de la musique de Zimmer, tant le résultat fonctionne bien. La séquence de ton film ne fonctionne pas? c'est pas grave.... un ptit coup de pop rock des années 90 et elle devient une réussite. Et cela les producteurs l'ont très très bien compris. C'est ainsi que l'on retrouve aujourd’hui cela dès nos bandes-annonces. C'est simple: du Johnny Cash pour la BA de Logan les Beatles pour celle de Valérian de Besson un ptit coup de Led Zep (putain Led Zep, ils se font pas chier quoi) pour le roi arthur Led Zep aussi pour Thor Ragnarock .... (si seulement ces films pouvaient être aussi bon que l'héritage musicale qu'ils pillent....) Néanmoins, il semblerait que je ne sois pas le seul à qui cela dérange car Wright semble également très bien l'avoir compris. Si Wright semble plus ou moins rendre hommage/parodier un genre de film pour chacun de ses longs métrages, Baby Driver n'échappe pas à la règle et il apporte une nouvelle pièce à l'édifice de tous ces films de bagnoles et de casses qui pullulent depuis la sortie de Drive en 2011. Ce qui est justement marrant c'est que ce même genre de film à la qualité très inégale souffre grandement du problème musicale cité plus haut. Et dans tout ça Edgar Wright se ramène, et comme pour taquiner tout le monde, décide de réaliser l'interdit et d’enchaîner les morceaux les plus cultes les uns après les autres en réalisant ainsi le fantasme de beaucoup. Ainsi si cela et un problème chez tout le monde, Edgar montre que chez lui ce n'en ai pas un... c'est même l'inverse: et Baby Driver est là pour nous le montrer. C'est simple, par certains aspects, Baby Driver m'a grandement fait pensé au soporifique dernier film de Terrence Malick sortit en début d'été: Song to Song. Ici, on nous propose une comédie musicale d'un nouveau genre. La musique et le montage entrent dans une interaction intense jusqu'à ne former plus qu'une seule entité indissociable. Au travers d'une histoire à la foi complètement invraisemblable (sorte de pseudo réalité fantasmé qu'on retrouve dans toute l'oeuvre de Wright) et en même temps hyper classique à la limite du foutage de gueule: le réalisateur nous montre qu'il est le boss ici, que le message de ses oeuvres il s'en taraude complètement et que cela ne l’empêche en aucun cas d'être un véritable auteur. Pour moi, Baby Driver est tout simplement la réponse la plus parfaite que Wright pouvait faire à ses détracteurs. La mise en scène est encore tout à fait exemplaire, il me reste pour ma part la fabuleuse scène de diner au restaurant avec la copine du personnage principal (avec ce travelling circulaire coupé de raccords dans l'axe presque jouissif montrant ce que ressente les deux personnages). Ou encore les transitions qui font la marque de fabrique du gugus d'un plan à l'autre. Bref Baby Driver n'est vraiment pas parfait, le film se répète trop selon moi et aurait gagné à perdre au moins 20 minutes. Néanmoins il en reste une oeuvre riche et débordante ayant tout à fait sa place dans la filmographie d'Edgar Wright. Vous l'avez bien compris je l'espère; allez voir Baby Driver !
  11. Annonce de KHIII

    Aaaaaaaah Mais du coup si les "attaques attractions" sont liées aux mondes visitées; peut-on s'attendre au monde d'Alice avec "les tasses" et à potentiellement un monde basé sur The Lone Ranger (très peu probable vu l'échec commercial de ce film) avec "le train de la mine" ??
  12. Annonce de KHIII

    Mmmmh moi qui espérais une grande présentation du jeu d'une dizaine de minutes pendant l'e3... Il semblerait finalement que JVC est eu raison et qu'on ne va pas avoir grand choses à ce mettre sous la dent pour cet été: http://www.jeuxvideo.com/dossier/668393/e3-2017-les-10-plus-grandes-attentes-de-la-redaction/668417.htm Parce que au final si l'annonce de Juillet sert a annoncer un nouveau monde, il est très probable qu'on ai juste le droit à un petit teaser d'une ou deux min max comme celui d'aujourd'hui. De mon point de vue cela ne remplace pas une véritable présentation du jeu: et j'ai l'impression que cela signifie que le jeu est bien loin d'être prêt! A l’heure actuelle SE n'est pas encore capable de fournir une démo jouable de présentation d'une petite demi heure ou de quinze minutes. Rappelons pourtant que pour le cas FFXV: une vrai démo jouable proche de ce à quoi allait tendre le jeu final était déjà plus ou moins prête en septembre 2014 (avec déjà plusieurs grosses présentations du jeu dans les salons). Et qu'une vrai démo a été accessible pour les joueurs début 2015 avec l'achat de FF XIII type0 ps4. Et pourtant le jeu n'est sortit qu'en fin 2016, soit plus d'un an et demi après... Du coup si KH3 n'en ai pas encore à cette étape là, on donnerait presque raison à l'article cité plus haut annonçant le jeu pas avant 2019-2020... Et moi qui espérait une sortie du jeu pour le premier ou second trimestre de 2018.... J'avoue être un peu perdu, au final le jeu a été annoncé en 2013 il y a déjà 4 ans... Et on va peut-être devoir attendre encore 2 ans ? Je sais que le jeu a repris son développement de 0 depuis 2013 lorsqu'ils sont passé sur l'unreal engine (ce qui justifie le fait qu'on est plus ou moins perdu 2013 et 2014 en développement), mais j'ai l'impression que depuis 2015, ils ont encore plus ou moins tout repris depuis le début. Souvenez, vous ... pour l'E3 d'il y a 2 ans, le trailer s'attardait également beaucoup sur le monde du Colisée. A l'époque on se disait que chouette le dév avait été bien entamé, le scénario bien construit (avec la scene entre Xea jeune et Eraqus) : bref le jeu avait l'air d'enfin bien partir! Pourtant aujourd'hui 2 ans plus tard, on semble en être presque au même point. Aussi le monde présenté du colisée parait bien différent de celui de 2015. Particulièrement avec le combat contre le titan de roche qui n'a plus rien à voir. Je vous laisse comparer entre les deux trailers... Mais du coup ça veut dire que le vrai début de développement de kh3 n'a commencé que véritablement fin 2015? Entendons nous bien, je suis ravi que le développement prenne son temps, surtout si ils reviennent en arrière afin qu'on ai un super jeu qui se tapera des 10/10 à toutes les sauces comme Breath of the Wild. Pour autant l'exemple de FF XV avec ce temps de dev si long (qui au final ne l'est pas tant que ça puisque ils ont repris tout à 0 plusieurs fois, on aurai plutôt 3 ans de vrai développement), me fait très peur, car moi j'ai au final trouvé le jeu hyper moyen. Bon même si ce n'est pas comparable car le titre avait un cahier des charges presque insurmontable jouant contre lui. Mais vraiment et ça c'est depuis plusieurs années ... je comprend rien à la politique marketing de Square... Pourquoi avoir amorcé depuis 2014 une redistribution des jeux en les remasterisant afin de les faire découvrir à une nouvelle génération de joueurs ? Pourquoi avoir tout ressortit sur ps4 avec un prologue servant de trailer de 2 heures et de démo technique pour kh3? Pourquoi faire tout ça si au final le jeu ne sort pas dans l'année et demi suivante???? Je ne sais pas moi, il me semble qu'ils détruisent juste tous les efforts qu'ils font à remettre KH aux bouches de tout le monde , ils ont réussis le défi à reHyper tout le monde (presse incluse) sur la saga (alors que c'était pas gagné avec tous les spin of qu'on a eu pendant 10 ans qui avaient fini de faire perdre l'intéret de la saga à quasiment tout le monde). Ils ont réussis à tout recentraliser sur une (voir deux) console HD afin que tout le monde est très facilement accès aux épisodes de la saga. Mais au final qu'elle en est l’intérêt si kh 3 n'est pas prêt de sortir ? Ils attendent que tout le monde est ré-oublié le nom de Sora ? Bref le trailer donne vraiment l'eau à la bouche... et j'avoue etre très impatient. Seulement dommage que SE est cette com si merdique, enfin il me semble que kh3 souffre d'être le dommage collatéral de la catastrophe qu'a été ffXV. Vu que les deux jeux ont été développé en interne, la reprise à 0 fin 2013 du dév de ffXV a nécessité le travail de tout le monde afin qu'il sorte en 2016 et l'abandon presque total des avancements sur les autres gros projets. Au final la vrai grosse erreur a été selon moi d'annoncer le jeu en 2013, alors qu'il aurait été bien préférable pour la compagne de KH3 de le faire découvrir en 2015.
  13. Critiques des films à l'affiche

    Holala Soralouis ! J'ai également vu le film et je ne suis pas du tout de ton avis Et puis pitiééééé non Alien Covenant (Promoetheus 2) est un bon film malgrès tout ce qui lui arrive dans la gueule ! En tout cas j'ai trouvé qu'il méritait bien plus son visionnage qu'Arthur! (Si j'en ai le courage j'écrirais une critique sur ces deux films) Mais aujourd'hui je suis plutôt venu vous parler d'un film qui n'a rien à voir: STOKER du génialissime Park Chan Wook (réalisateur du superbe Mademoiselle récemment, ou encore la palme d'or du festival de Cannes avec Old Boy en 2004) WARNING: Certain d'entre vous sont très jeune sur le forum, le film dont je vais parler aujourd'hui est il me semble déconseillé au moins de 12 ans et il faut savoir que Park Chan Wook traite généralement de thème adapté à un public très averti. Vous êtes au moins prévenu si vous décidez de le visionner après ma critique. SYNOPSIS sens critique: À la mort de son père dans un étrange accident de voiture, India, une adolescente, assiste au retour de son oncle, un homme mystérieux dont elle ignorait l’existence, et qui s’installe avec elle et sa mère. India commence à soupçonner que les motivations de cet homme charmeur ne sont pas sans arrière-pensées et ne tarde pas à ressentir pour lui des sentiments mêlés de méfiance et d’attirance. Bande annonce ma critique publiée sur sens critique: Premiers pas (mais aussi toujours derniers aujourd’hui en 2017) du grand cinéaste coréen dans les productions américaines qui contrairement à ces habitudes ne fait que réaliser le film sur un scénario (auquel il ne participe pas à l'écriture) de Wentworth Miller. Park Chan Wook réalise néanmoins ici un film en tant qu'auteur et non pas simple exécutif. Produit par la filiale "auteur" de la Fox et sous la tutelle de de Ridley et Tony Scott, le film commence sa production avec un budget raisonnable mais cependant très confortable pour ce genre de film de 12 millions de dollars. Cette découverte du cinéaste des productions occidentales semblent lui être très bénéfique. Tout en réussissant à conserver son style, cette terre de changement est aussi l'occasion pour lui de se réinventer en quelque sorte. Le film oscille entre une maîtrise parfaite des codes classiques de mises en scène Hichcokiens ainsi que de toutes sortes de petites trouvailles et d'essais (pas forcément toutes hyper concluantes) qui donne au film un aspect très frais lors de son visionnage. A l'instar de cette séquence introductive servant de générique ou le personnage principale parvient par ses mouvements à déplacer ou à faire tomber les noms et les mots du générique. Ou encore le fait que le générique se mette de lui même en pause dans un effet qui frotterait presque avec le mauvais goûts. Tout cela soulignant le caractère fantastique de l’héroïne (on y reviendra) et le fait que le film soit basé sur son point de vue et donc qu'elle puisse directement interagir sur la structure filmique du film (en l’accélérant, en le mettant en pause, ...ect : pouvoir qu'aura également Charlie dans une moindre mesure). Bref Park Chan Wook est tout sauf en pilotage automatique et c'est vraiment cette aspect tout "foufou" qui est selon moi la grande qualité du film. Le scénario écrit par l'acteur principale de Prison Break est ici un hommage direct au film d'Hitchcock L'ombre d'un doute. Et plus généralement, le film se veut une réinterprétation moderne du mythe du vampire et du film fantastique. Si cette aspect d'hommage et réinterprétation est également un véritable atout pour le film, il en est néanmoins son plus gros défaut. Le film n'est jamais au delà de ça: oui le film est très bon hommage, mais à quel moment est-il lui même et à quel moment a t'il un propos qui lui est propre ? Au lieu de développer son propre discours, le film ne fait qu'explorer en surface plusieurs thèmes (sexualité, fantastique, la transition vers l'age adulte, le mythe d'Oedipe ect) sans réellement aller au fond des choses. Si la tension sexuelle (figure principale du cinéma vampirique) est bien présente, elle est tout à fait incohérente dans son traitement: ainsi on passe en premier lieu d'une représentation métaphorique de la chose représenté par les personnages jouant ensemble du piano, à une forme tout à fait explicite dans une scène formidable de montage alterné sous une douche où le spectateur ne comprend d'ailleurs pas de suite ce qu'il ce passe grâce à un jeu de hors-champ. Mais si en effet les deux représentations prisent une par une sont intéressantes: le fait qu'elle soit toutes les deux dans le même film gâche absolument tout. Aussi, certains sujet sont parfois traiter de façon si grotesque que l'impact en est fortement réduit: telle cette scène où Charlie offre des chaussures à talon à sa nièce pour montrer qu'à présent c'est devenue une véritable femme (voir même SA femme). Il faut aussi souligné un travaille d'acting tout à fait convenable des acteurs. Autant si la magnificence de l'oncle semble plus être du fait de la mise en scène que du travail d'acteur, il faut souligner le rôle de la mère campé par une Nicole Kidman des plus adaptée (avec ce léger jeu très factice et limite surjouée qui montre au fur et à mesure l'aspect vide et limite cruche de son personnage). Bref on aboutit à un film certes intéressant mais qui semble se limiter de lui même à sa condition d'hommage sans jamais vraiment dépasser cela et être tout simplement lui même. Je lui mettrait ainsi la note de 13/20 Bien que je vous conseille fortement de vous intéresser à la filmographie de Park Chan Wook, et ce film pourrait pourquoi pas en être une bonne porte d'entrée.
  14. Je n'étais pas vraiment revenu sur khD depuis le grand changement de thème (et d'hébergeur ?) ! Je suis un peu perdu, l'ensemble du forum a bien changé ! ^_^

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    2. Master Obuibo

      Master Obuibo

      Pas de soucis , le GPS c'est moi qui l'ai inventé.

      Haha par contre j'apprécie l'effort que tu fais de faire la même erreur que la VF :)

    3. Castlebouh

      Castlebouh

      Héhé j'aime beaucoup Christopher Llyod mais Pierre Hatet, c'est Pierre Hatet!! :P

    4. Master Obuibo

      Master Obuibo

      oui !! Les deux sont bien , mais c'est juste qu'après ce n'est plus le même film entre la VO et VF :P .Un de ces films qui justifie à lui tout seul l'intérêt du doublage !!

  15. Manga, Comics ou BD ?

    Bonsoir Bonsoir ! (Ça fait il me semble plusieurs années que je n'ai posté sur ce forum mais il semblerait que mon destin m'y est reconduit, aussi je salue tous les anciens membres que je croisais sur ces pages ) Sabkh3, comme te l'a souligné Sorikuxas il n'existe en effet aucune différence fondamentale entre BDfranco-belge, manga et comics. Il s'agit bien évidemment pour ces 3 cas de bande-dessinée! Si en premier lieu la provenance peut et semblerait être l'élément discriminant permettant d'établir si tu as affaire à un manga ou à un comics. Il me semble néanmoins qu'elle soit également tout à fait lacunaire. Et ce n'est pas la vague de projets "manfras" (les mangas créé par des Français: dieu sait que je hais ce terme que je trouve profondément idiot et injustifié) proliférant à l'ère d'Internet et des conventions qui viendrons me contredire. D'ailleurs ce terme de "manfras" laisse également sous-entendre que l'élément discriminant serait bien la provenance et qu'un manga non issue d'un japonais ne pourrai s'acquérir d'un tel titre. Pourtant lorsque le ou les auteurs cherche(nt) à faire du manga, qu'ils en récupère tous les codes, syntaxes, vocabulaire, méthodes et héritage : est-ce alors justifié de lui priver de cette appellation sous prétexte qu'ils ne viennent pas de la bonne partie du globe ? Comme tu l'auras sûrement deviné je pense pour ma part que ça ne devrait pas être le cas x) D'ailleurs je me questionne sur l'émergence de tels termes. Le manfra ne serait-il pas un terme plus marketing que artistique ? Ne servirait-il pas à délimiter un nouveau marché pour les consommateurs, pour leur faire comprendre qu'il ne s'agit pas d'un simple manga: qu'attention c'est un manga français et qu'il y a donc (ou pas) une valeur ajouté à l'achat de ce produit !? Cela permettrai ainsi l'émergence d'auteur bien français qui se distinguerait ainsi du marché du manga classique qui est aujourd'hui en France (il nous faut bien le reconnaître) complètement saturé. Bon là je me base sur du vent... Ce sont juste mes observations personnelles et je suis curieux de connaître votre opinion sur le sujet. Bref au delà de la provenance il y a surtout des écoles bien distinctes: des méthodes et des techniques qui varient et des forts héritages artistiques qui leurs sont propre. Ce sont des œuvres ne répondant pas au même format et au même mode de consommation. Chacun a des impératifs bien différent permettant de relever des différences plus ou moins nettes justifiant la distinction entre ces différentes formes de bandes dessinées. Ainsi tu dois probablement déjà savoir par exemple que la plupart des mangas que tu lis sont prépublié dans des magazines hebdomadaire ou mensuel japonais. Cela force les auteurs à avoir une productivité affolante qui nous ferait pâlir nous, petits français avec nos 35 heures. Et cette impératif de quantité de production ( bien moins présent dans la bande dessinée américaine et française) a un grand impact dans l'allure finale des œuvres. On comprend alors mieux pourquoi les mangakas ont besoin d'assistants pour boucler à temps leurs chapitres, pourquoi les œuvres sont rarement coloriées: because they just don't have the time. Et c'est en cela que c'est si difficile pour un non japonais de faire manga : car les conditions et les contraintes de productions sont extrêmement spécifiques. Tous ces éléments font aboutir des differences ou au contraire des ressemblances parmi les œuvres qu'on peut alors catégoriser comme comics ou manga. Mais si catégoriser les bandes dessinées est alors justifiée, les éléments discriminant en sont cependant arbitraire. Et comme tout élément arbitraire, on peut tout à fait les remettre en cause comme je ai fait avec la celui de la provenance. Ces critères ne reposent que sur des éléments fondé et définit alors qu'une œuvre est tout sauf fondé et définit: elle est obscure, variable et insondable. Au final, la ranger dans des cases est plus facile à dire qu'à faire Dans un deuxième temps pour te répondre il me paraît en effet complètement évident que Dragon Ball n'aura pas eu du tout le même impact si ça avait été un comics. Chaque œuvre ne l'est que dans un contexte bien précis. Changer la forme : c'est en changer le contexte et donc l'oeuvre toute entière. Ce sont justement les contraintes et les opportunités liées aux moyens de diffusion japonais qui ont fait de dragon Ball l'oeuvre qu'elle est aujourd'hui. Lorsque la continuité d'une oeuvre ne dépend qu'en grande partie de la popularité qu'il possède dans un magazine et que l'oeuvre peut être stoppé de diffusion à tout moment si cette popularité n'est plus. On comprend alors mieux pourquoi de nombreuses œuvres japonaises fonctionnent sous la forme d'Arc scénaristique plus ou moins indépendant les uns des autres, permettant ainsi de conclure rapidement en quelques chapitres l'arc s'il ne plait pas ou encore le manga si les éditeurs n'en veulent plus et qu'il ne fonctionne plus du tout. Dragon Ball est alors construit autour d'un enchaînement d'arcs représenté par les ennemis : Vegeta puis Freezer, puis Cell et enfin Boo. Dragon ball n'aurai sûrement pas du tout été la même oeuvre (même avec un concept initial identique) tant son mode de production a influencé sa forme comme son fond Et c'est pareil pour the Killing Joke qui sous son apsect oneshot correspond à des impératifs qui lui sont propres Bref ça été long et fastidieux à écrire tout ça mais j'espère avoir pu répondre à ton questionnement. À bientôt !
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